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Manuale di MEDICINE ALTERNATIVE BIOLOGICO NATURALI  -  Manual of ALTERNATIVE MEDICINES

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AUTISME et Vaccins (francais)
Il LEGAME fra il VACCINO MMR e L'AUTISMO ORA è più CHIARO
Autismo, Mercurio e Business  Meningite dai vaccini  +  Autismo
Negli USA dal 1988 le vaccinazioni si sono triplicate ed i casi di Autismo sono aumentati del 270 % !!
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Come distruggere in maniera scientifica il sistema immunitario, con i Vaccini
IMPORTANTE: questo pdf: http://www.dipmat.unipg.it/~mamone/sci-dem/nuocontri_1/debernardi.pdf
Danni Biologici dei Vaccini e Cure (dott. M. Montinari)  +  Danni dei Vaccini  (testimonianze)
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Vaccinazioni per l’infanzia ed autismo: un caso accertato negli Stati Uniti

Mercoledì 9 Aprile 2008 - Gli studi clinici hanno fallito nel mostrare un legame tra vaccinazione ed autismo, ma molti genitori di bambini autistici hanno nutrito dubbi su queste conclusioni.

Il Governo americano ha ora ammesso che la vaccinazione può avere arrecato danni ad una bambina di 9 anni, ed ha annunciato che si farà carico delle spese per la cura.
Nel 2000 Hannah aveva 19 mesi ed uno sviluppo normale, quando ricevette 5 iniezioni per la prevenzione di 9 malattie infettive.
Nel 2001 alla bambina è stato diagnosticato il disturbo autistico.
Per il fatto che il padre di Hannah era un neurologo al Johns Hopkins Hospital, la bambina è stata sottoposta ad una serie di esami, che hanno evidenziato un disordine a livello mitocondriale.
Due teorie sono state ipotizzate: la prima che la bambina presentava una sottostante malattia mitocondriale e che la vaccinazione ha slatentizzato, la seconda è che la vaccinazione ha causato questo disordine.
Il Governo ha optato per la prima ipotesi: la bambina aveva una sottostante malattia mitocondriale che è stata aggravata dalla vaccinazione.
Molti dei vaccini che Hannah ha ricevuto contenevano Tiomersale, un preservativo a base di Mercurio.
Negli Stati Uniti, il Tiomersale è stato rimosso dai vaccini somministrati nell’infanzia a partire dal 2001.
Rimane aperto il dibattito sulle vaccinazioni multiple nell’infanzia. ( Xagena Medicina )
Fonte: The New York Times, 2008 - Medicina-Online.net  + vedi Autismo - La prova dei Danni dei Vaccini  +  Autismo dai VACCINI


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L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un de ces curieux “hasards” ?
 

L'Autisme aux Etas Unis
Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années. Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas dans les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin Diphtérie-Tétanos Coqueluche et l’introduction du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquentes. Le Département de l’Éducation des Etats-Unis a relevé 173 % d’augmentation de l’autisme chez les enfants suivis par le Individuals with Disabilities Education Act durant la période scolaire 1992-93 au cours de laquelle 15 580 enfants furent répertoriés et en 1997-98, on signalait 42 500 enfants. Dernièrement, on estimait qu’un enfant sur mille est autiste dans ce pays, mais une étude californienne très récente a corrigé ces chiffres, considérant qu’il faut compter un enfant autiste sur 312, soit une augmentation de 273% entre 1987 et 1998. La Société américaine des autistes estime que “Plus d’un demi million de personnes aux Etats-Unis sont autistes ou atteints de désordres du développement”.
En 1998, les données du Maryland Special Education révélaient qu’il existait : “513% d’augmentation de l’autisme entre 1993 et 1998, alors que la population globale du Maryland avait augmenté de 7% exactement”. Une étude comparable, menée par Ray Gallup, a démontré une augmentation de plus de 300 % d’autisme entre 1992 et 1997 dans vingt-cinq états.
 

Un groupe de sénateurs a réclamé au Congrès américain une enquête afin de découvrir pourquoi l’autisme chez l’enfant avait ainsi augmenté dans ces proportions.

  Evidemment, ne pouvant nier ces chiffres, les partisans de la vaccination à outrance prétendent qu’avant 1991, on ne tenait pas une comptabilité précise des cas. Mais la plupart des scientifiques sont très inquiets. 
Le magazine Life du 16 août 1999 signale que Martin Babayco, Directeur de l’Unified School District de Californie a constitué une section spéciale pour l’autisme : “Durant les deux dernières années, le nombre a régulièrement augmenté... J’en ai parlé à d’autres éducateurs qui ont fait le même constat”.
 

“Je pense que l’augmentation est indéniable et ne peut être contestée” déclare Marie Bristol-Power, coordinateur du Network on Neurobiology and Genetics in Autism à l’Institut national de la santé infantile et du développement humain, qui a lancé une vaste enquête sur le sujet.  

Certains scientifiques prétendent que la pollution et les pesticides peuvent être responsables, mais nombre de parents d’enfants autistes sont persuadés que certains cas relèvent essentiellement de la vaccination intensive des enfants et particulièrement du vaccin anti-hépatite B ou des vaccins combinés tel le ROR.  

C’est l’opinion de Rick Rollens de Granite Bay, en Californie, ex-secrétaire du sénat de Californie, co-fondateur de FEAT (Families for Early Autism Treatment), dont le fils de huit ans, Russel, a montré les premiers signes d’autisme à sept mois, tout de suite après avoir reçu les vaccins de routine : “Je sais ce qui est arrivé dans le cas de mon fils et, après avoir conversé avec nombre d’autres parents, je suis certain qu’il existe une indéniable relation temporelle entre l’émergence de l’autisme et les vaccinations.”  

Jeana et Darrell Smith, de Bâton Rouge sont persuadés que l’autisme de leur fils Jacob n’est pas d’origine génétique car son frère jumeau Jesse n’est pas atteint. Jacob a reçu une injection du vaccin anti-hépatite B dès l’âge d’un mois, alors qu’on a attendu trois mois pour vacciner son frère. A quinze mois, tous deux ont reçu le ROR. Leur mère déclare : “A partir de ce moment, Jacob a développé de curieux comportement et n’a plus progressé en parlant. Je pense que le vaccin de l’hépatite a bouleversé son système immunitaire et le ROR a tout déclenché.” Bien que les parents aient été de grands partisans des vaccinations, ils refusent à présent de vacciner leur petite fille de sept mois.  

Portia Iverson, fondatrice et présidente de la CAN (Cure Autism Now Fondation) de Los Angeles, estime qu’environ 50 % des parents qui l’appellent signalent que le comportement de leur enfant a changé tout de suite après la vaccination. Le Dr Bernard Rimland, chercheur en psychologie et père d’un enfant autiste, directeur et fondateur du Autism Research Institute de San Diego a déclaré : “C’est une véritable épidémie... Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination excepté des coïncidences... La vérité est que des enfants sont blessés par les vaccinations.”  

Contrairement à Bruno Bettleheim qui a toujours affirmé que l’autisme provenait d’un manque d’amour et d’attention des mères, le Dr Rimland, s’est penché sur les mécanismes biologiques et neurologiques et le dysfonctionnement immunitaire. Depuis 33 ans, il a étudié plus de 30 000 cas d’autisme à travers le monde et a découvert qu’avant les années 80, les parents signalaient que l’autisme de leur enfant s’est manifesté au cours de la première année. Mais à partir de cette époque l’autisme est apparu vers le dix-huitième mois. Rimland a aussi remarqué que les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées qui profitent au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des antibiotiques et des vaccins.

En 1965, des parents avaient déjà constaté l’apparition de l’autisme chez leur enfant après l’injection du triple vaccin Diphtérie-coqueluche- tétanos. Lorsqu’un autre triple vaccin fut introduit en 1980, le ROR, “les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative” (Los Angeles Times, 26 avril 2000).

En 1996, malgré les protestations des officiels de la santé, le National Childhood Vaccine Injury Act a accordé des dommages et intérêts à un enfant qui est devenu mentalement attardé avec un comportement autistique quatre heures après l’injection du vaccin Diphtérie-coqueluche-tétanos.

En 1998, le Dr Vijendra Singh, Professeur d’immunologie, et son équipe ont publié dans Clinical Immunology and Immunopathology une étude sur des enfants autistes qui mettait en évidence qu’une exposition au virus de la rougeole pouvait déclencher une réponse auto-immune qui interférerait avec le développement de la myéline. 
“Bien qu’il n’existe pas de bases de donnés, les parents d’enfants autistes rapportent couramment des désordres immédiatement après l’inoculation avec le ROR et le DTCoq (Diphtérie-coqueluche- tétanos)”.
 

La société d’avocats Dawbarns, de Norfolk, en Grande-Bretagne, a pris en main plus de 600 cas de complications survenues après le vaccin ROR. Parmi ces complications, les dossiers, publiés le 3 juin 1997 et mis à jour régulièrement, font état de 287 cas d’autisme. Kirsten Limb, de l’équipe de Dawbarn, a déclaré qu’il est urgent de reconsidérer toute la question.

Aux Etats-Unis, la désinformation est à l’oeuvre tout autant qu’en France. Le Dr Samuel Katz de la Duke University, ardent promoteur de la politique vaccinale dans son pays, conseiller de la Immunization Action Coalition, avoue prudemment “il y a de nombreuses données qu’on ignore sur les vaccins”, cependant il n’hésite pas à imiter tous ses collègues et à se retrancher derrière le fait que “rien ne prouve la responsabilité des vaccins dans tous les cas d’autisme, de diabète, d’asthme, de sclérose et de mort subite du nourrisson”.

Ces déclarations prennent un éclairage nouveau, lorsqu’on apprend que le Dr Katz co-dirige un groupe “d’information” mais surtout de propagande, appelé Vaccine Initiative, qui reçoit des fonds de six fabricants de vaccins, et que la Immunization Action Coalition est sponsorisée par plusieurs laboratoires tels SmithKline Beecham, Merck, Connaugh-Pasteur Merieux et Wyeth-Lederle. il en va de même pour le Dr Neal Halsey, de l’université John Hopkins, pionnier de la vaccination qui siège, comme Katz, dans les comités de l’ACIP et du Red Book, et qui affirme lui aussi la sécurité du vaccin anti-HB.  

De son côté, le magazine American Medical News du 2 août 1999 (vol 42 N° 29) expliquait : “Les familles des victimes ont tendance à établir un lien chronologique car les symptômes peuvent se manifester au moment où l’immunisation était induite par le vaccin. Et, bien que les liens aient rarement été prouvés par des diagnostics médicaux, ils résonnent dans une population qui n’a aucune expérience des maladies infantiles et accusent les vaccins”. Est-il nécessaire d’avoir une grande expérience des maladies infantiles pour constater que les effets secondaires qui se manifestent immédiatement après la vaccination doivent avoir un rapport avec cette vaccination ? Dans ce même numéro, Samuel Katz., renchérissait d’un ton condescendant : “De bonne foi, les parents croient que la maladie a été déclenchée par les vaccins”.

Le journaliste médical Nicholas Regush a questionné ces médecins et fait remarquer qu’ils se gardent bien de fournir les preuves de leurs assertions. Le 14 octobre 1999 dans ABC News, Regush concluait : “J’en déduis que tout cela n’est pas très beau et ressemble plus à la politique qu’à la science”. Les enfants américains reçoivent 21 injections dans leur première année et 200 nouveaux vaccins sont expérimentés actuellement, dont certains seront administrés en spray dans le nez, d’autres dans les fruits et les légumes.
 “J’appelle cela la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité”.

Bibliographie:
Parfois deux bactéries ou virus peuvent déclencher la même réponse immunitaire (exemple : vaccine et variole). L'intérêt du BCG est sujet à contestations. Il n'est pas pratiqué par exemple aux États-Unis d'Amérique, en Belgique, aux Pays-Bas.
"Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas.", voir L'éradication mondiale de la variole, rapport final de la Commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, décembre 1979.
Page d'informations "Santé-voyages" sur le site du CHU de Rouen

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Fernand et Simone Delarue, La rançon des vaccinations (ISBN 2-903009-05-8)
Fernand Delarue, L'intoxication vaccinale, éd. Seuil (1977)
Dr. Louis De Brouwer, Vaccination: erreur médicale du siècle (ISBN 2-89239-183-0)
Dr Jean Elmiger, La médecine retrouvée, éd. Maloine (1984, 1989), éd. Léa (ISBN 2-8289-0448-2)
Dr Michel Ferru, La faillite du BCG - témoignages d'hier et aujourd'hui, éd à compte d'auteur (1977)(ISBN 2-9500150-1-8)
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Livres:
La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed.
Voici la clé,
La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi,
Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau,
Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre,
Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita,
La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix,
Au cœur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel,
Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité,
Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité,
Vaccinations : l'Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,
Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis,
Pour en finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur,
La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie,
La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil,
Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed.
Soleil,
On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis,
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A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991,
Les Vérités indésirables, Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed.
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L'intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977,
La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed.
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L'intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF,
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Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros,
La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa,
Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil,
Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987,
Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996,
La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l'Aronde, 1997,
La catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l'Ouest, 1950,
Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,
Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI),
Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI),
Déjà vacciné ? Comment s'en sortir ?, (Dr A. BANOIS – Sylvie SIMON),
Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence,
12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978,
Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau,
Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny,
Nous te protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed.
Daxhelt,
La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps,
La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel,
Vaccin Hépatite B : Les coulisses d'un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur.
 

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